Commission

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La Commission est chargée de veiller sur le texte de la Charte de la Terre. Ses membres donnent leurs avis, soutiennent l’Initiative de la Charte de la Terre et agissent comme Ambassadeurs de la Charte de la Terre.  Suite au lancement de la Charte de la Terre en l’an 2000, la Commission a délégué la responsabilité de superviser l’Initiative de la Charte de la Terre et la tâche de réunir des fonds au Comité Directeur.  En 2006, ce dernier a été remplacé par le Conseil de la Charte de la Terre International.

Membres de la Commission de la Charte de la Terre

Afrique et Moyen-Orient
Amadou Toumani Touré, Mali (Co-président)
SAR la Princesse Basma Bint Talal, Jordanie
Mohamed Sahnoun, Algérie

Asie et Pacifique
A.T. Ariyaratne, Sri Lanka
Kamla Chowdhry, India (Co-président) In memoriam
Wakako Hironaka, Japon
Pauline Tangiora, Nouvelle-Zélande /Aotearoa,
Erna Witoelar, Indonésie

Europe
Mikhail Gorbachev, Russie (Co-président)
Pierre Calame, France
Ruud Lubbers, Pays-Bas
Federico Mayor, Espagne
Henriette Rasmussen, Groenland
Awraham Soeterndorp, Pays-Bas

Amérique Latine et Caraïbes
Mercedes Sosa, Argentine (Co-présidente)
Leonardo Boff, Brésil
Yolanda Kakabadse, Equateur
Shridath Ramphal, Guyana

Amérique du Nord
Maurice F. Strong, Canada, (Co-président)
John Hoyt, Etats-Unis
Elizabeth May, Canada
Steven C. Rockefeller, United States of America
Severn Cullis Suzuki, Canada

 

A.T. Ariyaratne (Sri Lanka)

Fondateur du Mouvement Sarvodaya Shramadana du Sri Lanka, leader du développement des communautés et détenteur de nombreuses récompenses internationales, A.T. Ariyarante tire son inspiration des enseignements de la spiritualité bouddhiste et de l’action sociale de Gandhi. « Sarvodaya Shramadana » signifie « l’éveil de tous par l’effort partagé » ; message qu’il répand à travers tout le Sri Lanka et qui a porté ses fruits dans près d’un tiers des villages du pays, soit plus de 8’000, atteignant des populations cingalaises, tamoules et musulmanes. Il a remporté le Prix Gandhi en 1996.

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SAR la Princesse Basma Bint Talal du royaume hachémite de Jordanie (Jordanie)

Elle a travaillé pendant plus de 20 ans à la promotion du développement humain, de l’égalité des genres et du bien-être des enfants au niveau national, régional et international. Elle est la présidente-fondatrice du Fond hachémite jordanien pour le Développement humain (JOHUD), nommé auparavant le Fond de la Reine Alia pour le Développement social (QAF), première organisation non-gouvernementale à prendre en charge les questions de développement au niveau national en Jordanie. En 1992, la Princesse Basma Bint Talal a lancé la Commission Jordanienne Nationale pour les Femmes (JNCW), dont elle est devenue présidente, puis le Forum de la JNCW en 1995. Elle a également été présidente de Mabarrat Um Al Hussein, un orphelinat pionnier qui propose des soins de santé complets, une éducation et une formation professionnelle aux enfants. Elle est aujourd’hui leader de plus de 25 institutions et sociétés nationales et locales.

Elle a reçu le Grand Cordon du Joyau Al Nahda « Renaissance » de la part de Sa Majesté le Roi Hussein en 1994, en reconnaissance de son investissement humanitaire et de ses efforts au développement du pays. Elle a également été élue femme arabe de l’année en 1995.

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Leonardo Boff (Brésil)

Théologien catholique internationalement reconnu et auteur de nombreux ouvrages, Leonardo Boff est le leader du mouvement de libération de la théologie. Il mêle dans ses livres, notamment dans Cry of The Earth, Cry of The Poor, une vision spirituelle, son engagement pour la libération des pauvres et une préoccupation certaines pour l’environnement. Entré dans les ordres en tant que prêtre catholique en 1964, il quitte le clergé en 1991 mais continue d’être inspiré par la vision de Saint François d’Assises dans ses enseignements et ses écrits. Aujourd’hui, Leonardo Boff est Professeur de théologie à l’Institut Théologique Franciscain et à l’Université de Rio de Janeiro. Il est également éditeur pour le journal théologique le plus connu du Brésil, Revista Eclesiastica Brasileira.

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Pierre Calame (France)

Ingénieur diplômé de l’École Polytechnique (France),Pierre Calame est l’ancien secrétaire général d’Unisor, groupe industriel de l’acier et du fer. Depuis 1986, il est président de la Fondation Charles Leopold Mayer pour le Progrès de l’humanité, une organisation internationale basée en Suisse qui cherche à encourager l’humanité à affronter les défis majeurs du XXIème siècle. Pierre Calame est également membre fondateur de l’Alliance pour un monde responsable et uni.

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Kamla Chowdhry, coprésidente (Inde)

Membre du Comité consultatif pour l’environnement et le développement durable de la Banque Mondiale et membre de la Commission mondiale pour les forêts et le développement durable, Kamla Chowdhry a également été membre du Comité CGIAR-NGO, professeur à l’Institut indien de Management (1962-1972) et professeur invité à la Business School de Harvard (1967-1968). Elle a également occupé les postes de consultante pour la Commission de l’énergie atomique, pour l’Organisation indienne de l’espace et pour plusieurs organisations des secteurs privé et public en Inde (1962-1972). Entre 1973 et 1983, Kamla Chowdhry a été conseillère pour le Comité de Planification Publique et de Management de la Fondation Ford puis conseillère du Premier Ministre Rajiv Gandhi entre 1985 et 1988, avec qui elle a travaillé à la mise en place du Bureau National de Développement des Décharges – qu’elle a présidé pendant son mandat.

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Severn Cullis-Suzuki (Canada)

Licenciée de l’Université de Yale en 2001, Severn Cullis-Suzuki est depuis toujours activiste dans le domaine de l’environnement. Elle a travaillé à la protection des forêts menacées d’abattage auprès de peuples indigènes en Colombie britannique, en Asie du sud et dans l’Amazonie. Adoptée par la clan Raven de la Nation Haida, elle fut nommée « Killthgula Gaayaa », celle qui parle bien. Severn Cullis-Suzuki a ensuite fondé l’Organisation des enfants de l’environnement (ECO), un petit groupe dédié à la levée de fonds leur permettant de participer à de nombreux rendez-vous tels que le Sommet de la Terre, le Forum Mondial, le Parlement de la Terre, la Session plénière des rassemblements sur la nécessité de changer nos valeurs, d’écouter nos enfants et de se comporter de sorte que leur futur importe et d’agir « en tant que conscience pour les décisionnaires ». Elle est également présentatrice de télévision, participe à de nombreux programmes et projets au Canada, aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne et a écrit de nombreux articles ainsi qu’un livre sur les questions environnementales. Severn Cullis-Suzuki a reçu le Global 500 Award en 1993.

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Mikhail Gorbatchev, coprésident (Russie)

Président de l’Union soviétique de 1990 à 1991 et Secrétaire général du Polit Bureau du Comité central pour le Parti communiste de l’Union soviétique de 1985 et 1991, Mikhail Gorbatchev a fondé et préside Green Cross International depuis 1993. Il est également président de la Fondation internationale des études socioéconomiques et politiques (Fondation Gorbatchev) depuis 1992. Il a reçu le Prix Nobel de la Paix en 1990 et a été récompensé par les ordres de Lénine, la Bannière rouge du travail et le Badge d’honneur. En 1946, il a travaillé comme machiniste à l’Institut d’agriculture de Stavropol, après avoir été diplômé de l’Université d’Etat de Moscou.

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Wakako Hironaka (Japon)

Membre de la Chambre des Conseillers du Japon jusqu’en 2010, et membre du GLOBE (Organisation des législateurs du monde pour un environnement équilibré), Wakako Hironka fut également Ministre d’Etat et Directrice générale de l’Agence de l’environnement du Japon. Traductrice et écrivaine, elle a publié « What values should leave for the future generations », une série en deux volumes compilant des interviews de grands leaders de ce monde.

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John Hoyt (Etats-Unis)

John Hoyt cumule les fonctions de président émérite de la Société humaine des Etats-Unis, de président du Centre pour le respect de la vie et de l’environnement, de président d’Earthkind USA, de vice-président du bureau des directeurs d’Earthkind International, de Président du Centre international des problèmes de la Terre, de membre du bureau des conseillers de l’Institut Albert Schweitzer des Humanités et de membre du bureau consultatif international du Centre pour un leadership visionnaire. Il a, auparavant, été le président de la Société mondiale de protection des animaux et est l’auteur d’Animaux en péril : comment un « usage durable » est en train d’anéantir la vie sauvage de la planète.

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Yolanda Kakabadse (Equateur)
Yolanda Kakabadse est présidente exécutif de la Fundación Futuro Latinoamericano, une fondation qui élabore et organise des dialogues politiques sur le développement durable entre les décisionnaires d’Amérique latine. Elle est également présidente de l’Union internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Durant le Sommet de la Terre à Rio en 1992, elle a servi d’agent de liaison pour les ONG. Elle a également été conseillère du vice-président pour l’environnement et le développement durable de la Banque Mondiale, conseillère senior pour le Fond mondial pour l’environnement, ainsi que membre du bureau des directeurs du Worldwide Fund for Nature International (WWF), de la Commission mondiale pour les forêts et le développement durable et du Conseil mondial de l’Institut des Ressources mondiales.

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Ruud Lubbers (Pays-Bas)

Ancien Premier Ministre des Pays-Bas (1982-1994), Ruud Lubers est aujourd’hui Haut-Commissaire des Nations Unies pour les Réfugiés. Professeur de mondialisation au GLOBUS (Institut pour la mondialisation et le développement durable) à l’Université de Tilburg, il préside l’Institut danois pour les relations internationales, ainsi que l’Institut scientifique du parti politique de l’Appel des chrétiens démocrates et le Conseil social de l’Institut Tinbergen. Ruud Lubbers a également été Ministre des affaires économiques de 1973 à 1977 et président du WWF de 1999 à 2001.

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Elizabeth May (Canada)

Environnementaliste, écrivain, activiste, présentatrice et avocate, Elizabeth May est Directrice exécutive du Sierra Club du Canada. Elle est également membre du bureau des directeurs de l’Institut International du Développement Durable et vice-présidente de la Table Ronde Nationale pour l’Environnement et l’Economie. Ancienne associée générale du Conseil du Centre pour la défense de l’intérêt public, une organisation qui représente les consommateurs, la pauvreté et des groupes environnementaux, elle a également occupé les postes de membre du conseil d’administration du Jour de la Terre 1990 et des Amis de la Terre Canada, membre honoraire du Bureau du Réseau Canadien pour l’Environnement et a fondé le Fond Canadien pour la Défense de l’Environnement et l’Organisation des Femmes pour une Planète saine et la survie culturelle (Canada). En 1996, elle a reçut une récompense pour son leadership remarquable dans l’éducation environnementale de la part de la Société pour l’éducation environnementale de l’Ontario

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Frederico Mayor (Espagne)
Frederico Mayor est l’ancien directeur général de l’UNESCO. Il a auparavant été professeur de biochimie à la Faculté de Pharmacie de l’Université de Grenade en Espagne (1963 à 1973) et a été le premier directeur du Centre de biologie moléculaire « Severo Ochoa ». Entre 1976 et 1977, Frederico Mayor a également été membre du Comité Consultatif de l’UNESCO sur la recherche scientifique et les besoins humains.

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Shridath Ramphal (Guyana)

Ancien Secrétaire général du Commonwealth britannique des Nations, Shridath Ramphal a travaillé pour cinq commissions internationales sur des problématiques globales, telles que la Commission indépendante Brandt sur les questions de développement international et la Commission mondiale sur l’environnement et le développement (1983-1987). Il a également été président de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) en 1990. Shridath Ramphal est l’auteur de Our country, the planet.

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Henriette Rasmussen (Groenland)
Enseignante et journaliste, Henriette Rasmussen a été membre du Parlement de la loi nationale du Groenland durant onze ans membre du Cabinet en charge des affaires sociales et du travail durant quatre ans. Lors de la Conférence mondiale sur les Droits de l’Homme à Vienne en 1993, elle a proposé de créer un forum permanent pour les peuples indigènes sous le système des Nations Unies. Son idée a eu un large écho et a été reprise par les représentants des peuples indigènes et des Etats. Henriette Rasmussen a par ailleurs été déléguée au Sommet social des Nations Unies à Copenhague en 1994 et a travaillée de nombreuses années comme conseillère technique en chef de l’Organisation internationale du travail pour la promotion des droits des peuples indigènes et tribaux. Elle est actuellement membre du Conseil mondial de l’UICN.

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Steven C. Rockefeller (Etats-Unis)

Professeur émérite de religion à l’Université de Middlebury où il a été doyen du Collège Universitaire, Steven C. Rockefeller a, ces dernières années, consacré une grande partie de ses recherches et écrits sur l’éthique globale, le développement durable et son interrelation avec la démocratie, l’écologie et la spiritualité. Actif dans le domaine de la philanthropie, il est président du Fond des Frères Rockefeller (RBF), une fondation internationale basée à New York dont les programmes internationaux sont axés sur l’utilisation durable des ressources, le renforcement de la société civile et l’éducation. Ces dix dernières années, il a occupé les postes d’administrateur du Conseil de la Culture Asiatique et du Conseil de l’Université pour la Paix au Costa Rica. Steven C. Rockefeller est impliqué dans l’Initiative de la Charte de la Terre depuis 1995 et a présidé le Comité de rédaction de la Charte de la Terre entre 1997 et 2000, avant de rejoindre la Commission de la Charte de la Terre en mai 2000.

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Mohamed Sahnoun (Algérie)

Ancien ambassadeur d’Algérie en Allemagne, en France, aux Etats-Unis et au Maroc et Ambassadeur auprès des Nations Unies de 1983 à 1987, Mohamed Sahnoun a occupé les fonctions de conseiller spécial du Projet des Sociétés Déchirées par la Guerre (UNRISD) à Genève, de conseiller spécial de l’UNESCO pour le Programme de la Culture de la Paix et à fait partie de groupes consultatifs spéciaux sur les droits de l’homme, l’assistance humanitaire, le développement, l’environnement et la résolution de conflits. Il a également assumé les fonctions de membre de la Commission Mondiale sur l’Environnement et le Développement (Commission Brundtland) et de conseiller spécial de l’ancien Secrétaire général des Nations Unies, M. Kofi Annan, durant la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (1992) notamment. Il a également été le premier Directeur exécutif de l’Initiative de la Charte de la Terre en 1994.

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Aweaham Soetendorp (Pays-Bas)

Rabbin, activiste des droits de l’homme, environnementaliste et écrivain, Aweaham Soetendorp est né à Amsterdam en 1943 où, enfant, il a été sauvé par des non Juifs durant la Seconde Guerre Mondiale. Il a participé à la réinstallation des communautés juives aux Pays-Bas, co-préside le Forum mondial des leaders spirituels et parlementaires et est membre fondateur de Green Cross International. Il a par ailleurs fondé et présidé la Fondation de l’espoir pour les enfants, qui veille à ce qu’un certain pourcentage des revenus nationaux brut soit dédié à l’éducation des enfants dans le monde.

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Mercedes Sosa, coprésidente (Argentine)

Chanteuse connue internationalement, activiste sociale et membre de l’école de musique latino-américaine de la « nueva trova », Mercedes Sosa a dut s’exiler d’Argentine pendant plusieurs années à cause de ses critiques politiques et sociales, exprimées en musique, contre la dictature. Elle soutient, depuis toujours, les causes liées aux droits humains, à la dignité des peuples, à l’autodétermination, à la conservation, au renouveau des valeurs latino-américaines et à l’unité régionale. La solidarité, l’espoir et l’amour sont des thèmes récurrent dans ses chansons.

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Maurice F. Strong, coprésident (Canada)

Maurice F. Strong est le Président du Conseil de l’Université de la Paix et le Président fondateur du Conseil de la Terre. En 1992, il a occupé le poste de Secrétaire général de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (Sommet de la Terre). Avant cela, il a travaillé en tant que sous-Secrétaire général des Nations Unies (1985 à 1986), coordinateur exécutif du bureau des Nations Unies pour les opérations d’urgence en Afrique, ainsi que membre de la Commission mondiale sur l’environnement et le développement (1983-1987). Maurice F. Strong a également assumé les fonctions de Secrétaire général de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement humain (Stockholm 1972) et de premier directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) en 1973. Il est aujourd’hui conseiller du Secrétaire général des Nations Unies et est membre du conseil d’administration de plusieurs organisations et entreprises de service public.

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Pauline Tangiora (Aotearoa, Nouvelle-Zélande)

Pauline Tangiora est aujourd’hui membre du Comité directeur international sur la Santé pour les minorités, membre exécutif du Comité régional des femmes du Conseil mondial des peuples indigènes, membre du Comité de Rigoberta Menchu et de l’Initiative indigène pour la paix. Membre à vie des Ligues pour le bien-être des femmes Maori et directrice de Maori International, Pauline Tangiora a une formation de conseillère familiale et d’auxiliaire de justice. En 1989, elle s’est vue décerner la Médaille du Service de la Reine pour son travail communautaire en Nouvelle-Zélande, puis la Médaille de Commémoration de Nouvelle-Zélande en 1990.

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Amadou Toumani Touré, coprésident (Mali)

Ancien président de la République du Mali et président du Réseau interafricain pour les enfants des rues, iAmadou Toumani Touré a aidé à la résolution des conflits au nom des présidents africains et activement promu le développement progressif de la démocratie en Afrique. Il a reçu de nombreux prix, y compris le Prix de l’Afrique pour le leadership de 1996 de la part du Hunger Project.

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Erna Witoelar (Indonésie)

Ancienne Ministre des Colonies de Peuplement et du Développement Régional, Erna Witoelar a fondé et dirigé le Forum d’Indonésie pour l’Environnement (WALHI) et les Amis du Fond pour l’Environnement (DML). Au niveau international, Erna Witoelara été élue Présidente de Consommateurs International (Consumers International) et a occupé de hautes fonctions au sein de la société civile pendant plus de trente ans. Administratrice de la Fondation du WWF Indonésie, elle a fait partie de l’Assemblée Nationale d’Indonésie, du Comité directeur du Forum anti-corruption et du groupe de travail  sur le renforcement de la société civile. Sa carrière est jalonnée de récompenses, dont la Médaille du Développement sur l’Environnement du Président de la République d’Indonésie en 1996.

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