Afrique du Sud

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En 1999, un atelier spécial de consultation de la Charte de la Terre s’est tenu à Cape Town. L’événement a rassemblé des individus de diverses organisations du Sénégal, du Burkina Faso, du Ghana, de l’Ouganda et du Zimbabwe et a permis d’amener d’importantes contributions au processus de rédaction de la Charte de la Terre.

Le Sommet mondial sur le développement durable, qui s’est tenu à Johannesburg en 2002, a permis la mise en place de plusieurs activités de la Charte de la Terre et a conduit à une première ébauche de la déclaration officielle. Le paragraphe 13 de cette première ébauche comprenait alors la référence suivante : « la reconnaissance de la pertinence posée dans la Charte de la Terre ». Malheureusement, lors des négociations à huis clos entre les représentants des gouvernements le dernier jour du Sommet, la référence à la Charte de la Terre fut supprimée de la Déclaration Politique.

Le Sommet de Johannesburg a également permis la création et la ratification par les différents membres de l’Alliance Ubuntu sur l’éducation pour le développement durable, qui approuve entièrement la Charte de la Terre. Sous la direction de Sally Linder, plusieurs ateliers Charte de la Terre et « Ark of Hope » ont été mis en place lors du sommet. Les animateurs des ateliers ont alors passé plus d’une semaine à partager les visions de la Charte de la Terre et à discuter de ses valeurs avec des enfants et des jeunes des colonies noires de Soweto, Zandsprite et Diepsloot.

En 2007, les professeurs du Département de l’Éducation à l’Environnement et au Développement Durable de l’Université de Rhodes ont commencé à utiliser la Charte de la Terre comme cadre théorique dans leur cursus. Ils ont ainsi mis au point de nouvelles méthodes de présentation de la Charte de la Terre qui permettent de stimuler le dialogue et faire face aux dilemmes éthiques.